Des adultes bienveillants … et exigeants
La posture de l’adulte est au cœur de notre projet pédagogique car nous pensons qu’elle est déterminante pour le développement de l’enfant. Et la science nous le confirme ! Les enseignants et tous les intervenants sont bienveillants avec les enfants.

« Une étude finlandaise récente nommée « The First Steps Study »
montre en effet que l’attitude chaleureuse et empathique de l’adulte
est plus déterminante pour la réussite scolaire que les outils pédagogiques utilisés et même qu’un nombre restreint d’enfants par classe. »

Céline Alvarez “les lois naturelles de l’enfant 

Robert Rosenthal et Lenore Jacobson ont étudié ce phénomène ; pour explorer leur théorie ils ont fait croire à des enseignants que certains de leurs élèves (sélectionnés au hasard) étaient particulièrement intelligents. Ils remarquèrent que les enseignants se comportèrent alors de manière plus agréable et enthousiaste avec ces élèves en particulier. Quelques mois plus tard on constata chez ces derniers non seulement des notes plus élevées mais également une augmentation du quotient intellectuel. Ainsi, le simple fait de croire en un enfant et en ses possibilités a des répercussions énormes sur son futur. La sollicitude des enseignants peut donc aller jusqu’à améliorer de façon notable le Q.I. des élèves.

Les enseignants sont formés de manière continue au développement de leur savoir-être, à la communication non violente, à l’écoute active et à l’accompagnement relationnel. Ils ne jugent pas les enfants, mais sont là pour les aider à révéler leur potentiel.

Nos apprentissages passent par des tâtonnements expérimentaux, des essais et donc des erreurs ! Elles font partie de l’apprentissage et ne sont donc pas stigmatisées, ce qui renforce la confiance des enfants et leur capacité à innover, essayer, expérimenter … et se tromper ! 

Nous accompagnons les enfants dans la bienveillance, mais nous sommes aussi exigeants. Ainsi les enfants apprennent à persévérer et à donner le meilleur d’eux-mêmes. Ils expérimentent alors la fierté d’avoir accompli un travail difficile.

 

Nos sources d’inspiration pédagogique
Nous nous inspirons des différentes pédagogies de l’éducation nouvelle. Nous choisissons les techniques éducatives les plus adaptées à chaque enfant et celles qui contribuent le plus à son bien-être et à ses apprentissages.
Nous souhaitons révéler le potentiel de chaque enfant, l’aider à développer son autonomie, sa confiance en lui, sa persévérance, sa responsabilité et sa créativité.
Notre but n’est pas de remplir l’enfant de savoirs, mais de créer les conditions pour qu’il développe des ressources qui lui permettront d’apprendre tout au long de sa vie, d’oser prendre des initiatives, de savoir coopérer…
Ces précurseurs, enseignants ou psychologues, mettent à notre disposition une expérience extraordinaire dans le domaine pédagogique. Nous pouvons leur emprunter ce qui nous touche le plus pour écrire la pédagogie globale que nous souhaitons mettre en place à l’école des deux ruisseaux.

Découvrez pour chacun d’eux, ce que nous empruntons de ce riche héritage.

Maria MONTESSORI

• L’importance de la main et de la manipulation : « un enfant ne peut pas penser sans ses mains » : c’est en manipulant que l’enfant apprend et qu’il peut ensuite passer à l’abstraction,
• Laisser la possibilité à l’enfant de répéter un exercice autant qu’il le souhaite : un enfant va répéter inlassablement un exercice jusqu’à ce qu’il le réussisse parfaitement, avec précision et exactitude,
La place de la nature : « quand l’enfant sait que la vie des plantes qu’il a semées, des animaux dont il a la charge dépendent du souci qu’il en prend, il s’en préoccupe comme d’une mission qu’il aurait à remplir dans la vie. Entre lui et les êtres vivants dont il a pris la responsabilité, il s’établit une correspondance mystérieuse qui pousse le petit à accomplir, sans intervention de l’adulte, certains actes déterminés qui le conduisent à l’auto-éducation »,
L’autonomie : « Aide-moi à faire seul » : une aide non sollicitée est une entrave au bon développement de l’enfant. Les enseignants sont là pour accompagner l’enfant et ne lui apporter de l’aide que quand celui-ci la sollicite.
La confiance en l’enfant et en sa capacité à réaliser la bonne activité au bon moment, c’est-à-dire l’activité dont il a besoin à ce moment-là.
Le contrôle de l’erreur : la matériel mis à disposition de l’enfant est auto-correctif. Ainsi l’enfant se corrige de lui-même, ce qui renforce sa confiance en lui.

Célestin FREINET

• La libre expression : « il faut que l’enfant ait le goût de dire, d’écrire quelque chose, de s’exprimer. Il faut donc qu’il ait la possibilité de parler à des gens qui l’écoutent ou qui le lisent ». Freinet donne une grande valeur à ces récits de la vraie vie enfantine en imprimant et en diffusant un petit bimensuel illustré, écrit par les enfants pour les enfants. Ainsi Freinet donne du sens au travail et les enfants comprennent qu’ils peuvent être tour à tour écrivains, poètes, journalistes, illustrateurs …
Le tatônnement expérimental et la méthode naturelle « toute méthode est regrettable qui prétend faire boire le cheval qui n’a pas soif. Toute méthode est bonne qui ouvre l’appétit de savoir et aiguise le besoin puissant de travail ». Freinet laisse chaque enfant chercher son chemin personnel d’apprentissage, prendre plaisir à surmonter ses difficultés, plutôt que de lui imposer un trajet tout tracé. Chacun utilise ses propres ressources pour travailler intensément, mais à son rythme et à partir de ses propres expériences.
L’erreur fait partie du processus d’apprentissage : « comment pourrait-il y parvenir si vous ne le laissez pas tâtonner et s’exercer, se tromper et recommencer ? »
L’importance de la nature : « Bâtir avec la vie et dans la vie ». Si Freinet installe son école au Pioulet, c’est pour être en pleine nature afin que les enfants cultivent la terre, élèvent des animaux et construisent des cabanes. D’après lui, ce sont ces pratiques concrètes qui aident le mieux les enfants à développer leur intelligence : dans l’action (il faut mesurer, compter), puis dans la réflexion (les enfants relatent par écrit leurs expériences). Chaque enfant de l’Ecole moderne a un « plan de travail » qui inclut des textes libres, des fiches autocorrectives de calcul ou de grammaire, des recherches sur tel ou tel sujet, mais aussi un muret à construire, un terrain à bêcher ou des œillets à attacher. Ainsi, la classe est ouverte sur la vie par une culture interactive qui s’enracine dans le réel.
Célestin Freinet et la classe-promenade : « La classe-promenade fut pour moi la planche de salut. Au lieu de somnoler devant un tableau de lecture, à la rentrée de la classe de l’après-midi, nous partions dans les champs qui bordaient le village. Nous nous arrêtions en traversant les rues pour admirer le forgeron, le menuisier ou le tisserand dont les gestes méthodiques et sûrs nous donnaient envie de les imiter. Nous observions la campagne aux diverses saisons. Nous n’examinions plus scolairement autour de nous la fleur ou l’insecte, la pierre ou le ruisseau. Nous les sentions avec tout notre être, non pas seulement objectivement, mais avec toute notre naturelle sensibilité. »

Célestin Freinet a expliqué sa pédagogie et la posture attendue pour les enseignants qui souhaitaient la mettre en place dans un document, sorte de code pédagogique, publié en 1964 qui détaille les « invariants pédagogiques » (lien) Extraits choisis …
• INVARIANT n° 4 : Nul, l’enfant pas plus que l’adulte, n’aime être commandé d’autorité.
• INVARIANT n° 6 : Nul n’aime se voir contraint à faire un certain travail, même si ce travail ne lui déplaît pas particulièrement. C’est la contrainte qui est paralysante.
• INVARIANT n° 10 bis : Tout individu veut réussir. L’échec est inhibiteur, destructeur de l’allant et de l’enthousiasme.
• INVARIANT n° 15 : L’Ecole ne cultive qu’une forme abstraite d’intelligence, qui agit, hors de la réalité vivante, par le truchement de mots et d’idées fixées par la mémoire.
• INVARIANT n° 17 : L’enfant ne se fatigue pas à faire un travail qui est dans la ligne de sa vie, qui lui est pour ainsi dire fonctionnel.
• INVARIANT n° 19 : Les notes et les classements sont toujours une erreur.
• INVARIANT n° 21 : L’enfant n’aime pas le travail de troupeau auquel l’individu doit se plier comme un robot. Il aime le travail individuel ou le travail d’équipe au sein d’une communauté coopérative.

Pédagogie Reggio

La confiance en l’enfant : les enfants sont dotés de compétences innées. Ils sont à Reggio pour développer leur potentiel. On ne leur dicte aucun apprentissage. Ils bâtissent leur savoir selon leur intérêt du moment et les découvertes qui s’ensuivent : « les enfants sont des êtres forts, riches et compétents. Tous ont la capacité, le potentiel, la curiosité et le désir de construire leur apprentissage et de gérer les apports de leur environnement ».
Sa théorie « des cent langages de l’enfant » valorise le potentiel, les ressources et les nombreuses intelligences des enfants.
« L’enfant est fait de 100
L’enfant a 100 langages
100 mains
100 pensées
100 façons de jouer, de parler
100 toujours
100 façons d’écouter, de s’émerveiller, d’aimer
100 joies pour chanter et comprendre
100 mondes à découvrir
100 mondes à inventer
100 mondes à rêver
L’enfant a 100 langages (et puis une centaine de centaines de centaines d’autres),
Mais 99 lui sont volés
L’école et la culture séparent sa tête de son corps
On lui dit : pense sans tes mains
Agit sans ta tête,
Ecoute et ne parle pas
Comprends sans joie
Aime et émerveille-toi seulement à Pâques et à Noël
On lui dit de découvrir le monde qui existe déjà
Et sur 100, on lui en vole 99
On lui dit :
Que le jeu et le travail
La réalité et la fantaisie
La science et l’imagination
Le ciel et la terre
La raison et le rêve
Sont des choses qui ne vont pas ensemble.
Bref, on lui dit que le 100 n’existe pas.
Et l’enfant répond : le 100 existe bien. »

• La pédagogie de projet
Les enfants et les adultes discutent pour trouver un projet qui présente suffisamment d’intérêt et de possibilités d’investigation et qui porte sur un sujet que les enfants souhaiteraient approfondir.
Les enfants font avancer leur projet dans toutes les directions. Ils se servent des dossiers documentaires préparés par l’éducateur, font des sorties pour observer ce qui se rapproche de leur sujet de recherche, construisent des modèles, font des plans, des maquettes, des jeux dramatiques, se photographient, discutent avec les autres. Ils formulent des hypothèses, des idées, des théories, leur donnant envie d’aller plus loin. Les enfants font un compte-rendu des événements vécus durant le déroulement du projet : ce qu’ils ont appris, ce qu’ils ont aimé dans le projet, les questions qui ont trouvé des réponses durant sa réalisation … les enfants invitent d’autres groupes à découvrir ce qu’ils ont fait, dans un contexte d’échange et de discussion et non d’exposition d’un produit fini à admirer.
L’aspect coopératif de l’activité permet d’échanger leurs connaissances et les voir évoluer. Les enfants, jouent, travaillent, parlent, pensent, inventent ensemble. Ainsi, ils apprennent que chacun peut avoir un point de vue personnel et plein de bonnes idées ! Travailler de façon coopérative par petits groupes optimise le développement de l’autonomie.

Caroline SOST

• Son formidable travail sur le trésor intérieur, le centrage, le repère intérieur, le non-jugement et les outils du kit destiné aux professionnels de l’éducation qu’elle a développé pour « la semaine planétaire pour un monde meilleur » :
  – Les cahiers de réussites
  – La célébration des qualités
  – Le marché des connaissances
  – Les panneaux de mots positifs
Sa confiance dans le potentiel de l’enfant : « le potentiel, c’est l’ensemble des qualités que vous manifestez et c’est aussi l’ensemble des qualités en sommeil à l’intérieur de vous que vous ne manifestez pas encore. »
Caroline Sost invite adultes et enfants à communiquer de potentiel à potentiel en portant leurs regards sur les capacités, les points positifs de l’autre, en se focalisant sur les ressources de l’interlocuteur. Communiquer de potentiel à potentiel, c’est sortir du regard sur la limitation mais poser le regard sur ce qui est déjà là et sur ce qui va bientôt germer.
Communiquer de potentiel à potentiel et pratiquer une pédagogie de la bienveillance, c’est répondre par l’affirmative à cette question : “mon positionnement est-il porteur de plus de bonheur autour de moi ?“.

Fabrice DINI

Son travail sur l’éducation intégrale, l’importance de l’activité physique et du lien avec la nature.

Extrait du site internet
https://www.fabricedini.com/education-integrale/
L’éducation intégrale est un système ouvert, complet et adapté à tous les enfants selon leur personnalité et leurs besoins. Elle adresse de façon cohérente et subtile tous les aspects du développement de l’enfant : physique, émotionnel, mental et intérieur à travers :

  • des activités physiques quotidiennes et la maîtrise du corps et de ses fonctions ;
  • le développement des sens ;
  • la maîtrise du caractère, la floraison des valeurs humaines essentielles (courage, sincérité, bonté, noblesse, etc.) ainsi que des forces intrinsèques de l’enfant ;
  • le développement du sens éthique et esthétique ;
  • le perfectionnement méthodique des facultés mentales (observation, concentration, mémorisation, imagination, raisonnement, etc.) ;
  • la connaissance de soi.

Tout cela offre à l’enfant une profonde connaissance psychologique de lui-même, mais l’amène aussi à découvrir ce qui fait de lui un être unique. Il développera la maîtrise de soi et la capacité de s’épanouir tout en étant au service de ceux qui l’entourent, du monde, mais aussi de la nature. Il saura garder vivant en lui tout au long de sa vie l’enthousiasme, la curiosité et la soif de progrès et de perfection.

Fabrice vous propose de découvrir les fondations vastes et solides de ce système ainsi que ses applications pratiques. Une éducation où l’enfant est l’acteur principal de son propre développement ; développement qui l’amènera à se découvrir, se maîtriser, s’épanouir tout en harmonisant tous les aspects de sa personnalité avec ce qu’il y a de plus noble, de plus vrai, de meilleur en lui.

L’adulte, subtil, rempli de bienveillance et de clarté, assistera l’enfant dans cette découverte tout en étant lui-même en constante évolution. Il l’encouragera à se connaître, à progresser, à s’affirmer, afin que plus tard il trouve sa vraie place dans le monde et offre ainsi le meilleur de lui-même à la société, à la nature, et ainsi participe à la création du monde de demain.

Céline ALVAREZ

Ses expérimentations sur les fonctions exécutives et la posture de l’enseignant

 Extraits d’un entretien dans le Dauphiné libéré – novembre 2019

Qu’est-ce que les fonctions exécutives ?

Ce sont les compétences qui nous permettent d’agir de manière organisée et contrôlée pour atteindre un objectif, quel qu’il soit. Avoir de bonnes fonction exécutives permet de rester concentré sans se laisser distraire, d’aller au bout d’une tâche, d’être capable d’identifier ses erreurs et de savoir les surmonter en se montrant créatif, de s’organiser … L’Université de Harvard estime qu’arriver à l’école avec une base solide de ces fonctions exécutives est plus important pour les enfants que de connaitre les lettres et les chiffres.

Comment aider à les développer ?

Il n’y a pas de méthode, pas de matériel. Il s’agit de mettre en œuvre, de manière plus poussée, des pratiques simples : encourager les enfants dès le plus jeune âge à faire par eux-mêmes (s’habiller, cuisiner …), à gérer leurs impatiences, à s’engager dans des tâches qui demandent un effort cognitif soutenu : jeux de société, de construction, puzzles de plus en plus complexes, sports. Il est aussi essentiel de favoriser le lien humain chaleureux, de les aider à exprimer ce qu’ils ressentent et à gérer les conflits de manière apaisée et constructive.

Isabelle PELOUX

La pédagogie coopérative : cette pédagogie part de l’observation que c’est en expliquant à un autre ce qu’il a compris, que l’élève l’intègre le mieux. « Après un temps de recherche personnelle, les élèves se retrouvent par groupe de trois ou quatre pour confronter leurs résultats, pour coopérer et s’enrichir des différentes façons de réfléchir existant dans ce groupe. Une mise en commun avec le reste de la classe et l’enseignant permet de construire les savoirs, d’intégrer des stratégies pour mémoriser, synthétiser, chercher et organiser sa pensée. Les enseignants de l’école du Colibri sont formés pour accompagner les enfants dans la mise en place de différentes stratégies mentales. L’enseignant aide les élèves à développer des moyens d’apprendre pour utiliser correctement leur mémoire, pour établir des liens entre des “règles” et leur utilisation concrète. L’élève doit toujours comprendre à quoi cela sert d’apprendre ce qu’on lui demande d’apprendre. Là encore la priorité est mise sur donner du sens. L’enseignant développe l’utilisation des mémoires visuelle, auditive et kinesthésique. Les enfants analysent et verbalisent leur façon de réfléchir, l’adulte aide l’enfant à acquérir des images mentales et des outils de construction du raisonnement. C’est une école où l’on apprend à apprendre, où l’on favorise la reformulation qui permet l’intégration du savoir. »

Et les autres ...

A Friedrich FROEBEL

  • L’importance du jeu libre pour le développement de l’enfant : « Le jeu est le plus haut degré du développement de l’enfant. Le jeu produit joie, liberté, satisfaction ». Le chant, les comptines, la danse, la course sont des jeux, mais aussi de puissants éléments de développement du corps et de l’esprit.
  • L’importance des excursions dans la nature, du soin apporté à la terre et de l’apprentissage du jardinage : « il y a un lien naturel entre l’activité du corps et le développement de l’intelligence ».

A Rudolph STEINER

  • La prise en compte de la globalité de l’enfant, corps, esprit et sensibilité : « L’enseignement de l’école repose sur cet équilibre entre les activités intellectuelles, artistiques et manuelles. Elles concourent à harmoniser l’être humain dans ses facultés de penser, de sentir et de vouloir. »
  • L’importance de la créativité : Le dessin, la peinture, le chant, la musique éveillent la créativité mais contribuent aussi à mieux assimiler les apprentissages fondamentaux et les matières générales.
  • L’intérêt des travaux manuels, travaux artisanaux et apprentissages pratiques, qui ont de nombreuses vertus : savoir contrôler son corps, être précis dans ses gestes, avoir un objectif et s’y tenir, être prudent, attentif, patient et persévérant, avoir la fierté de mener à terme un projet. Les fabrications des enfants servent aussi à découvrir les techniques traditionnelles et à prendre possession de leur patrimoine culturel. Et elles les mettent en contact étroit avec la nature puisqu’ils manipulent des matériaux naturels : minéraux, végétaux ou animaux.
  • L’importance de célébrer des fêtes qui sont des événements joyeux et nécessitent la participation active des enfants
  • L’importance des jeux libres

A la pédagogie MASON

L’importance de la vie au grand air, qui est à la base de la pédagogie de Charlotte Mason. La nature est un outil éducatif qui offre à un enfant une quantité d’informations que, selon elle, aucun livre de classe ne pourra lui apporter.

« votre premier devoir est de vous assurer qu’il passe le plus clair de ses six premières années dehors ! sans aucune pression, simplement pour que chaque parcelle de son être s’imprègne de l’air pur et des merveilles de la nature »

Cette vie en plein air permet à un jeune enfant de se mesurer à son environnement avec des obstacles naturels qu’il peut surmonter en grimpant, escaladant, sautant, rampant … Ce besoin de courir, de crier, de jouer, de se dépenser est le travail des enfants et la nature leur terrain d’expériences.